Oscars du cinéma : le triomphe de Démineurs
Hier soir se déroulait depuis Los Angeles la plus prestigieuse des cérémonies du cinéma, la 82eme cérémonie des Oscars. Et cette année le grand gagnant s’appelle « Démineurs ». Malgré un échec commecial, le film de Kathryn Bigelow a raflé pas moins de 6 trophées dont celui du meilleur film et du meilleur réalisateur. A noter que c’est la première fois en 82 ans qu’une femme obtient ce précieux sésame.
A contrario grosse déception pour le film évènement de l’année 2009. Avatar, le film le plus rentable de l’histoire du cinéma, n’a reçu que 3 récompenses purement « techniques » : meilleure photo, meilleurs effets spéciaux et meilleure direction artistique.
Peu de surprises du côté des acteurs. C’est Sandra Bullock qui a été été sacrée meilleure actrice pour son rôle dans « The Blind Side » . Amusant alors qu’elle recevait la veille la « Framboise d’Or » de la pire actrice pour son rôle dans « All about Steve ». Quant à Jeff Bridges il a été sacré meilleur acteur pour son rôle dans « Crazy Heart ».
Quant au film français « Un Prophète » 9 fois récempensé à la cérémonie des César, il est reparti bredouille. Seule consolation pour les français l’Oscar du meilleur documentaire attribué à « The Cove », un documentaire signé Louie Psihoyos et produit par Luc Besson.
Voici maintenant le palmarès de cette 82eme cérémonie des Oscars du cinéma :
Meilleur film: Démineurs de Kathryn Bigelow
Meilleur acteur: Jeff Bridges dans Crazy heart
Meilleure actrice: Sandra Bullock dans The blind side.
Meilleur acteur dans un second rôle: Christoph Waltz dans Inglourious basterds
Meilleure actrice dans un second rôle: Mo’Nique dans Precious
Meilleur réalisateur: Kathryn Bigelow pour Démineurs
Meilleur scénario original: Démineurs
Meilleure adaptation: Precious
Meilleur film en langue étrangère: Dans ses yeux (Argentine)
Meilleur film d’animation: Là-haut
Meilleur documentaire: The Cove (France)
Meilleure musique originale: Michael Giacchino pour Là-haut
Meilleure chanson: Ryan Bingham et T Bone Burnett, « The weary kind » pour Crazy heart
