Harry Roselmack a tenu à réagir sur la fameuse histoire du mouton dont tous les médias se font l’écho aujourd’hui parfois de manière un peu trash il faut bien le dire.
Pour ceux qui ont loupé un épisode, le quotidien régional « La Provence » rapportait hier soir sur son site internet « l’interpellation » par des élus marseillais d’Harry Roselmack, de son équipe et d’un jeune musulman qui tentait de sortir un mouton vivant de l’abattoir Saint-Louis à Marseille. C’est au moment où la voiture du journaliste de TF1 quittait l’abattoir qu’elle a été arrêtée.
Du côté des élus marseillais, on se dit choqué par cette affaire. C’est notamment le cas de Martine Vassal, adjointe au Maire de Marseille, qui a déclaré à la Provence « J’ai été très choquée (…) Un reportage, montrant les efforts engagés par la Ville de Marseille et l’Etat pour organiser cet événement festif dans le respect des règles d’hygiène et de sécurité sanitaire, aurait été totalement légitime (…) c’est à un tout autre exercice que l’équipe de TF1 a voulu se livrer, trahissant l’action commune des chevillards et des institutions. Et pour cela, ces gens n’ont pas hésité à envisager une véritable mise en scène artificielle allant jusqu’à acheter et à tenter de sortir frauduleusement un animal ».
Sauf que la version d’Harry Roselmack n’est pas tout à fait la même. A l’AFP, le journaliste a déclaré qu’il trouvait ridicule cette polémique et qu’il n’avait pas à se justifier de faire son métier. Il a indiqué que lui et ses équipes s’étaient contentés de suivre un personnage dans le cadre d’un reportage comme nimporte quel journaliste l’aurait fait.
Ces images devraient normalement être diffusées dans un prochain numéro de « Harry Roselmack en immersion » , un sujet consacré aux « militants de la religion, aux gens qui classent les lois religieuses au dessus de celles de la République ».